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Vers la fin des quatre voies en ville ?

Les grandes artères à quatre voies ou plus en pleine ville sont encore très nombreuses en France. Elles entraînent pourtant de redoutables problèmes de sécurité pour les piétons comme pour les cyclistes. Il est pourtant possible, dans la grande majorité des cas, de les passer à deux voies, en les dotant de traversées plus sûres et d’aménagements cyclables, sans réduire fortement le trafic automobile.

En appui des propositions de Mâcon Vélo en Ville pour ouvrir la traversée Nord-Sud de Mâcon (« N6 ») aux cyclistes et aux piétons, nous publions avec l’aimable autorisation de la FUB cet article de Frédéric Héran, paru dans Vélocité (n° 154, janvier-février-mars 2020), également consultable sur le site Actuvélo.

Les quatre voies en ville – et a fortiori les 6 voies ou plus – sont des aménagements archaïques, tout droit issus d’une autre époque, celle du tout automobile, quand les gestionnaires de la voirie donnaient la priorité à la voiture en toutes circonstances, pour absorber un trafic en forte expansion (d’environ + 10 % par an, de 1950 à 1974).

Artères « largement dimensionnées »

Au cours des années 1950-1960, de nombreuses artères construites avant l’essor de l’automobile ont vu leur chaussée élargie au détriment des trottoirs et des plantations (pas moins d’une cinquantaine de kilomètres, à Paris). Quant aux voies nouvelles construites dans les quartiers de tours et de barres ou dans les villes nouvelles, elles devaient être « largement dimensionnées »1. De grandes artères sillonnent ainsi les villes nouvelles de Cergy ou de Saint-Quentin-en-Yvelines, le quartier de Maurepas à Rennes, d’Hautepierre à Strasbourg ou de La Villeneuve à Grenoble.

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Petit traité de vélosophie, suite :
(extraits sonores #4, #5, #6)

Suite des extraits du Petit traité de vélosophie de Didier Tronchet avec trois nouveaux sons enregistrés par Valérie. Dans le premier épisode de cette chronique, nous avons vu ou plutôt entendu le vélosophe répondre à quelques idées reçues relatives à la pollution, au mauvais temps en général et à la pluie en particulier. Il aborde aujourd’hui trois nouveaux thèmes : la véritable nature du danger du vélo, l’incomparable vision panoramique dont jouit le cycliste urbain et, concernant les rapports avec le monde du travail, une version vélocipédique du Cheval de Troie.

« LE DANGER »

« CINÉMASCOPE »

« HÉ, TAFFEUR ! »

À SUIVRE…

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Petit traité de vélosophie
(extraits sonores #1, #2, #3)

À l’heure où le vélo, mode de transport à part entière, est reconnu comme un atout pour un déconfinement réussi, il faut plus que jamais et sans plus attendre « réinventer la ville à vélo ». C’est précisément le sous-titre du « Petit traité de vélosophie », de Didier Tronchet, qui figure en bonne place dans la bibliothèque de Mâcon Vélo en Ville. Notre amie Valérie Delhomme vous propose, avec l’aimable autorisation de l’auteur, de vous en lire une série de courts extraits.

« LA POLLUTION »

D’une bible à l’autre ; dans Le retour de la bicyclette, livre culte des cyclistes urbains, Frédéric Héran fait état du « savoureux Petit traité de vélosophie » de Didier Tronchet, qu’il cite : « Exister à vélo implique […] de vociférer contre la voiture. C’est une question de survie. Dans l’équilibre naturel, les prédateurs trop nombreux menacent la disparition d’une espèce. »

Le vélo n’est certes pas une espèce en voie de disparition, il est même de retour dans nos villes, mais il est vrai que la réussite de son retour pour le bien et la santé de tous, encore plus prégnante à l’heure du déconfinement, réclame de remettre l’automobile à sa place et d’adopter une autre vision de la ville.

Paru en 2000, réédité en 2014, Le Petit traité de vélosophie participe d’un changement de paradigme qui n’exclut pas l’humour, bien au contraire. Didier Tronchet, « un peu écriveur, un peu dessineur, un peu filmeur, un peu acteur », comme il aime trop modestement à se présenter, est aussi le père d’albums de BD réputés, dont la série des Jean-Claude Tergal et, dernièrement, Le chanteur perdu. Les vélosophes seront ravis d’apprendre qu’une édition en images de leur manuel, avec 54 planches dessinées par l’auteur, doit paraître en mai prochain.

Mais, en attendant de lire ou de relire le Petit traité et de le découvrir en images, continuons de prêter l’oreille aux extraits choisis et lus par Valérie…

« LE MAUVAIS TEMPS »

« CYCLING IN THE RAIN »

À SUIVRE …

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covid-19 : « Prendre soin de soi et des autres »

Chers amis cyclistes,

Les nouvelles de ces derniers jours ont fini de nous convaincre qu’il était nécessaire de repousser sine die toutes nos activités. L’atelier est donc désormais fermé jusqu’à nouvel ordre, la prochaine vélorution attendra des jours meilleurs, et tous nos travaux et réunions se feront désormais à distance.

Que tout cela ne vous empêche pas de circuler à vélo, au contraire : Vous éviterez la promiscuité des transports en commun, et vous renforcerez vos défenses immunitaires. En plus, même le moins averti des automobilistes sait désormais que la sécurité, c’est de respecter au moins un mètre de distance !

Et si l’atelier vous manque trop, vous pouvez vous entraîner tout seul avec l’aide du Wiklou : https://wiklou.org/wiki/Catégorie:Réparations

Prenez soin de vous et les uns des autres, et profitez de ce temps de retrait pour imaginer et préparer le monde nouveau que cette crise va appeler, et dans lequel la bicyclette aura, nous en sommes sûrs, une place de choix.

À bientôt,

Toute l’équipe de M2V.

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municipales 2020 : les candidats et le vélo

L’association Mâcon vélo en ville a travaillé sur des actions à proposer aux différents candidats aux élections municipales, afin de connaître les engagements de chacun en faveur du vélo et des mobilités dites « actives », qui sont pour nous les « mobilités d’avenir ».

Avec l’appui de notre réseau national, la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB), qui rassemble plus de 320 associations, nous avons soumis aux candidats une quarantaine de propositions pour une politique cyclable efficace : https://municipales2020.parlons-velo.fr/

Nous avons également rédigé un manifeste pour un plan vélo, dans lequel nous exposons notre vision d’un retour réussi du vélo à Mâcon et dans son agglomération, qui passe nécessairement par une modération significative de la circulation motorisée et par l’adoption d’un plan vélo digne de ce nom.

Pour approfondir ces propositions avec les candidats, nous avons rencontré trois têtes de listes à Mâcon, la dernière déclarée n’ayant pas pu être rencontrée faute de temps.

CHAQUE COMPTE RENDU EN UN CLIC :

Ces rencontres avaient pour objectif de connaître le positionnement des candidats sur les grands principes indiqués dans notre manifeste et sur les propositions que nous jugeons prioritaires. Pour les candidats, cette rencontre était l’occasion d’exposer leur vision du vélo, mode de transport à part entière, ainsi que les grands axes de la politique en faveur du vélo et des mobilités actives qu’ils prévoient de mener dans l’hypothèse de leur élection à la mairie de Mâcon.

Nous avons donc évoqué avec eux les propositions suivantes qui résument les grands axes de notre manifeste :

  1. La nécessité d’adopter un plan vélo ambitieux, concerté et financé dès le début du mandat. Un plan vélo ou « système vélo » englobe plusieurs mesures (un réseau cyclable cohérent, un budget de fonctionnement et d’investissement dédié…) et porte une vision globale pour permettre de développer la pratique du vélo et de lever les freins (insécurité routière, vol, stationnement…).
  2. Nous pensons qu’il n’y a pas de politique cyclable efficace ni de ville agréable à vivre pour tous (piétons, cyclistes, commerçants, habitants) sans modération de la circulation motorisée (vitesse et place). Est-ce que les candidats partagent cette affirmation ? Est-ce qu’ils sont prêts à prendre les mesures nécessaires ? Pour nous, l’enjeu est de taille : en apaisant la ville par rapport aux voitures, le vélo revient naturellement, les piétons sont plus en sécurité, les habitants en ressentent les bienfaits, les commerçants aussi.
  3. Dans ce cadre, nous demandons aux candidats de prendre des mesures pour interdire (réellement) le stationnement illicite des automobiles aux abords des écoles aux heures d’entrée et de sortie. Par exemple : potelets, verbalisation, cheminement piétons et cyclistes… Et également sur les pistes cyclables, où le stationnement, « même pour deux minutes », représente un vrai danger pour les cyclistes.
  4. L’opportunité d’un projet de réaménagement cyclable et piétonnier de la traversée nord-sud de Mâcon (D906, ex N6) pour renforcer l’attractivité du centre-ville.

Chaque rencontre a duré environ une demi-heure, en présence de trois à quatre bénévoles de l’association. La présidente a introduit de la même manière chacune des rencontres : rappel de la démarche, remise d’un exemplaire papier du manifeste, annonce des objectifs et du déroulé de la rencontre.

Nous remercions les candidats d’avoir accepté de nous rencontrer, ces échanges nous ont permis de mieux cerner leur vision du vélo utilitaire et de connaître leurs projets pour  développer la pratique du vélo à Mâcon.

Nous constatons que les programmes abordent tous des mobilités alternatives, que ce soit le vélo ou les transports en commun. Nous sommes donc satisfaits de voir que l’enjeu de la mobilité est bien présent dans cette campagne électorale, même s’il n’est pas perçu de la même manière par tous les candidats.

Bien sûr, il s’agit pour l’instant uniquement d’engagements. Nous ne nous contenterons pas de mots et ce seront les actes qui seront fondamentaux durant le prochain mandat. Nous resterons vigilants mais nous participerons de manière constructive avec la future équipe, comme nous l’avons toujours fait avec les services de la municipalité et les élus quels qu’ils soient.

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municipales : notre manifeste pour le vélo !

Mâcon Vélo en Ville vous invite à prendre connaissance de son manifeste pour un plan vélo à Mâcon et MB-agglomération. Pour le bien, non seulement des cyclistes du quotidien, mais de tous les habitants, nous proposons, au prix d’une indispensable modération de la circulation motorisée, un espace urbain apaisé et convivial, redessiné à l’aune du vélo et des mobilités d’avenir.

Notre manifeste emprunte beaucoup à Frédéric Héran, qu’il en soit remercié, dans l’énoncé des prérequis d’un retour réussi de la bicyclette dans les villes moyennes et des composantes du « système vélo ».

Nous avons évidemment pris en compte les résultats médiocres de Mâcon pointés par le baromètre « parlons vélo » 2019 de la FUB et qui révèlent, s’il en était besoin, une marge de progrès très importante.

Avec un climat vélo qualifié de « défaforable » , non seulement Mâcon peut mieux faire mais doit mieux faire.

Aux propositions du manifeste afin de co-construire avec les futurs élus municipaux et communaux un plan vélo « ambitieux, financé et concerté  » sont associées un questionnaire à l’intention des candidat.e.s.

Les résultats du baromètre, le manifeste et son questionnaire pour Mâcon sont consultables et téléchargeables par tous sur la plateforme « Parlons Vélo » créée par la FUB pour les municipales 2020 : Cliquez ici.

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Os(i)er le vélo en toute sécurité !

Mâcon Vélo en Ville organise samedi 25 janvier après midi sa première action de sensibilisation routière à destination des automobilistes et des cyclistes mâconnais.  Avec deux objectifs : former les automobilistes au respect des distances de sécurité et habituer les cyclistes urbains à occuper l’espace en respectant le code de la route. Le support pédagogique ? des baguettes en osier !

Rouler à vélo en ville en toute sécurité est une exigence. Ce devrait être aussi une assurance au prix de la connaissance et du respect des règles du code de la route, celles en particulier relatives au vélo, chez les automobilistes et les cyclistes.
C’est dans ce but que Mâcon Vélo en Ville organise samedi 25 janvier une première action de sensibilisation routière.

  1. Former les automobilistes au respect de la distance de sécurité de 1 m entre le vélo et la voiture( cette distance est de 1,5 m en campagne). Pour cela , nous allons circuler  avec nos vélos par petits groupes (2 à 3 personnes)  sur les rues cyclables et non cyclables de Mâcon et agglomération pendant environ une heure. Pour sensibiliser les automobilistes, chaque vélo sera équipé d’une baguette en osier d’un mètre installée sur le porte bagage ou sous la selle. Une affiche A3 avec un slogan sera fixée sur la baguette pour attirer le regard des conducteurs et faire comprendre notre démarche .
  2. Habituer les cyclistes à circuler en ville en respectant le code de la route et rouler à l’écart des rangées de voitures garées pour éviter les ouvertures intempestifs de portières (d’où l’intérêt de faire respecter la distance de sécurité de 1 m).

Vous êtes toutes et tous invités  à nous rejoindre pour participer à cette action ludique et pédagogique.

Le programme  de l’après midi :

  • Accueil à 14 h 30 au local de Mâcon Vélo, 67, avenue Édouard-Herriot : préparation des vélos, fourniture du matériel (entièrement fourni par M2V), formation des groupes et répartition des circuits à réaliser.
  • 15 h 00 : départ collectif jusqu’à l’esplanade Lamartine, puis éclatement par groupes pour environ une heure de vélo.
  • Retour à partir de 16H00 au local de l’association pour échanger sur l’action et partager le verre de l’amitié.

Contrairement aux vélorutions, il n’y aura pas d’encadrement sécurisé. Dès lors, si des familles veulent participer avec les enfants, bien voir qu’il faut être aguerri à la circulation en ville et que les enfants circuleront sous la responsabilité de leurs parents.

Nous espérons vous voir nombreuses et nombreux pour cette première action de l’année 2020, année très importante pour le développement du vélo utilitaire à Mâcon et dans son agglomération.

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10 janvier : réparer son vélo à la Ressourcerie Eco’Sol

L’association Le Pont propose avec la collaboration de Mâcon Vélo en Ville des ateliers participatifs dans lesquels il est possible de réparer ou d’apprendre à réparer son vélo.

Ces ateliers, gratuits, sont organisés à la Ressourcerie Eco’Sol, 10, rue Jean-Mermoz à Mâcon.

Le prochain aura lieu le vendredi 10 janvier, de 14 h à 18 h.

Pour plus de précisions, contacter :

  • Ressourcerie Eco’Sol, au 03 85 34 26 19 ou par mail ateliers@lepont.asso.fr
  • Mâcon Vélo en Ville, au 06 31 79 90 96 ou par mail contact@maconvelo.fr
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libération.fr : Cool, le vélobus de Mâcon !

Si vous ne l’avez pas encore lu (le papier est très bon et les photos superbes), précipitez-vous pour découvrir le reportage sur le vélobus de Mâcon paru lundi 6 janvier dans libération.fr.
L’occasion aussi de faire connaissance avec la chronique « roues cool » que Libé consacre tous les lundis à la bicyclette.

C’est ici : À Mâcon, un « vélobus » pour escorter les enfants vers l’école.

Bonne lecture et faites connaître « vélobus » autour de vous.

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L’appel à projets 2020 « continuités cyclables » est lancé

À l’intention toute particulière des maîtres d’ouvrage publics que sont la ville de Mâcon et Mâcon Beaujolais Agglomération, nous relayons une communication importante et urgente de l’association « Vélos et Territoires » : le 20 décembre, l’État a annoncé l’ouverture du deuxième appel à projets du Fonds mobilité actives « Continuités cyclables ». Important, tant il est évident que la résorption des nombreuses discontinuités qui affectent notre réseau cyclable est un enjeu majeur du plan vélo de Mâcon et agglomération. Urgent, parce que nos interlocuteurs publics, ville de Mâcon, MBA, département, sont invités à candidater très vite et ce dans un laps de temps très court, du 1er février au 31 mai 2020. Dans cet esprit, la contribution et l’expertise en tant qu’usagers de Mâcon Vélo en Ville leur sont bien entendu acquises.

Principaux extraits de la page de « Vélos et Territoires » dont l’intégralité est consultable ici.

Pour concrétiser la mise en œuvre du Plan vélo, l’État annonce l’ouverture du deuxième appel à projets du Fonds mobilités actives « Continuités cyclables » ce 20 décembre. Une enveloppe de 50 millions d’euros est disponible en 2020 pour « créer les conditions pour faire du vélo un mode de transport du quotidien à part entière, pas seulement dans les grandes agglomérations mais dans tous les territoires » selon Élisabeth Borne. […] Le dépôt des dossiers est ouvert du 1er février au 31 mai 2020. Décryptage

Résorber les points durs

Dans la continuité du premier appel à projets « Continuités cyclables », la deuxième édition, pilotée par le ministère chargé des Transports, cible les projets de discontinuités cyclables, notamment celles créées par des grandes infrastructures de transports. Elle apporte un financement complémentaire aux maîtres d’ouvrage publics afin de restaurer ou établir des continuités d’itinéraires cyclables, inscrits à un schéma, dans des secteurs à enjeu pour la mobilité du quotidien. Ces aménagements cyclables doivent, en articulation avec les autres modes de transports (train, bus, cars…), permettre de relier dans de bonnes conditions des zones d’emploi, d’habitat et d’éducation et de mieux desservir les pôles d’échanges multimodaux. L’idée n’est pas d’amorcer une politique locale en faveur du développement du vélo mais de conforter une politique déjà existante. Le Fonds mobilités actives s’inscrit en complémentarité de l’appel à projets « Vélo et territoires » de l’Ademe et de la Dotation de soutien à l’investissement local (DSIL). Pour le premier relevé, lancé fin 2018, les 153 projets retenus sur 275 candidatures reçoivent un total de 43,7 millions d’euros pour développer des infrastructures cyclables sécurisantes et continues.

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